Portrait : TJ d'Albany, New York

Nous lançons une série de portraits d’utilisateurs Babbel du monde entier – un instantané de leur vie, et les raisons pour lesquelles ils apprennent une nouvelle langue. Si vous souhaitez partager votre histoire, faites-le nous savoir dans les commentaires. Ce mois-ci, nous fêtons la Saint-Valentin : une bonne raison pour interviewer TJ, ingénieur logiciel de […]
11/02/2015
Portrait : TJ d'Albany, New York


Nous lançons une série de portraits d’utilisateurs Babbel du monde entier – un instantané de leur vie, et les raisons pour lesquelles ils apprennent une nouvelle langue. Si vous souhaitez partager votre histoire, faites-le nous savoir dans les commentaires. Ce mois-ci, nous fêtons la Saint-Valentin : une bonne raison pour interviewer TJ, ingénieur logiciel de 26 ans qui vient d’Albany, New York, et qui apprend le norvégien pour sa douce moitié, Mari, norvégienne.

« J’ai rencontré ma petite amie Mari (26 ans) alors qu’elle faisait un programme d’échange à l’Université d’Albany, venue de Norvège. Nous nous sommes rencontrés grâce à un ami commun alors que nous étions dans un bar local. Je l’ai trouvée très belle. Comme nous nous sommes immédiatement bien entendus, je lui ai proposé de dîner ensemble dans les jours qui venaient pour pouvoir apprendre à mieux la connaître. Il n’y avait pas de barrière linguistique ; elle parle très bien anglais. Elle a appris l’anglais depuis son plus jeune âge et a étudié deux ans en Australie. Lors de notre premier rendez-vous, nous avons parlé de son pays d’origine, la Norvège, ce qui a éveillé ma curiosité. J’avais vu des photos et entendu parler de la Norvège, mais en discuter avec elle et avoir la perspective d’une Norvégienne est ce qui m’a fait tomber amoureux du pays, et de Mari ! Et il se trouve que nous avons les mêmes goûts en matières de musique, d’émissions de télé (sauf Bachelor, le gentleman célibataire, beurk !) et de sarcasme. Nous avons passé le reste de la soirée à discuter et à apprendre à se connaître, au grand dam de notre serveur. Ce n’était pas juste une nouvelle rencontre, mais rencontrer une nouvelle personne qui vient d’un endroit différent, avec des histoires, des coutumes et des traditions différentes ; c’est ce qui m’a immédiatement captivé. Son accent ajoutait un petit quelque chose et me donnait davantage envie de la connaître. Je trouve cela vraiment adorable quand elle prononce « weather » (le temps) comme « wetter » (plus mouillé), ou encore « thighs » (cuisses) comme « ties » (cravates).
Avant de la rencontrer, je n’avais absolument aucune connaissance du norvégien. J’ai toujours été fasciné par les pays scandinaves, leurs paysages et leurs cultures, mais pas assez pour en apprendre davantage sur leurs langues. J’ai appris l’espagnol à l’école, mais je n’ai jamais vraiment accroché. Cependant, après avoir rencontré Mari, j’étais résolu à apprendre le norvégien. Je voulais également être capable de converser en norvégien au cas où je devais rendre visite à sa famille, ce qui s’est d’ailleurs produit récemment. Mari et moi nous sommes rendus en Norvège pour y passer Noël avec sa famille. Comme je n’avais commencé que quelques mois plus tôt, j’étais limité à des phrases simples. C’était assez drôle de me voir parler norvégien avec un enfant de 6 ans ; nous avions le même vocabulaire ! Même si je me sentais perdu dans les conversations, cela m’a motivé à parler encore mieux avant notre prochaine visite, l’été prochain.
Bien entendu, il y a toujours quelques moments de découragement. Au début, j’étais très impatient de m’y mettre, mais après quelques semaines, cela paraissait impossible à réaliser. Il y a BEAUCOUP de vocabulaire à apprendre, et le cerveau ne peut faire face qu’à une petite dose chaque jour. C’est seulement quand j’essayais de me remplir le cerveau un peu trop que je me sentais frustré. Mais maintenant, je comprends mieux ; apprendre une langue est un marathon, pas un sprint.
Mari m’aide aussi beaucoup à apprendre le norvégien. Nous parlons en anglais, mais parfois, elle répète ce qu’elle a dit en norvégien. Elle a décidé de rester aux États-Unis pour que nous puissions être ensemble, et nous sommes en train de faire une demande de visa K-1 de fiancée. Ça nous permettrait de nous marier et autoriserait Mari à vivre aux États-Unis de façon permanente. Pour le moment, comme elle ne peut rester que 90 jours au maximum, nous avons connu quelques périodes de relation à distance quand elle était en Norvège. L’été dernier, nous discutions tous les jours sur Skype et nous avons même pu nous voir (seulement 24 heures) lors d’un voyage en Italie avec ma famille en juillet ! À présent, elle est de retour pour 3 mois et nous devrions recevoir une réponse du gouvernement dans les semaines à venir. Une fois le visa accordé, nous voulons tous les deux déménager direction la côte Ouest, de préférence à San Francisco ou Portland.

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Pauline Bénéat
Pauline Bénéat vient de Brest, en France. Elle a étudié les sciences politiques à Sciences Po Rennes et a suivi un cursus d'études européennes à l'Université de Bath. Après avoir vécu en France, aux États-Unis, au Royaume-Uni et en Allemagne, elle s'est finalement installée à Berlin et a rejoint l'équipe de Babbel en 2013.
Pauline Bénéat vient de Brest, en France. Elle a étudié les sciences politiques à Sciences Po Rennes et a suivi un cursus d'études européennes à l'Université de Bath. Après avoir vécu en France, aux États-Unis, au Royaume-Uni et en Allemagne, elle s'est finalement installée à Berlin et a rejoint l'équipe de Babbel en 2013.

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