Infographie : découvrez 7 façons différentes de se saluer dans le monde !

Se faire la bise pour se dire bonjour, c’est très français. Mais comment se salue-t-on ailleurs dans le monde, alors ?
Infographie : découvrez 7 façons différentes de se saluer dans le monde !

OK, ces derniers temps, la salutation la plus courante se fait avec un minimum de deux mètres de distance. Mais en temps normal, avouez que les Français ne se facilitent pas la vie en matière de salutations. Mettez-vous à la place de quelqu’un arrivant dans l’Hexagone pour la première et fois… et apprend que selon les régions le nombre de bises — ou même la joue de départ — varie ! Cela dit, dans certains pays, ça n’est pas plus simple. La preuve avec notre infographie décrivant les façons les plus insolites de se saluer ailleurs dans le monde !

Découvrez 7 façons insolites de se saluer, illustrées par Clémentine Latron pour le Babbel Magazine !

Comment on se salue ailleurs dans le monde ?

Au Tibet, on se tire la langue…

…du moins chez les moines bouddhistes ! Au IXe siècle vivait en effet au Tibet un roi connu pour sa grande cruauté, et dont la particularité était d’avoir la langue noire. Du coup, comme les bouddhistes tibétains croient en la réincarnation, se tirer la langue en guise de salutation permet de vérifier qu’elle n’est pas noire — et donc qu’on n’a pas en face de soi la réincarnation du fameux Lang Darma.

À Oman, on se fait un bisou de nez

À Oman, pour se saluer, on se touche le nez. Enfin, on se le frotte. Comme les Esquimaux, quoi. Sauf que pas vraiment — on vous explique tout ça plus bas au niveau du Groenland.

Au Japon, on se fait des courbettes

Mais attention, pas n’importe comment : l’angle de la courbette dépend en effet de la personne que vous avez en face de vous. Plus celle-ci est âgée ou importante, plus on se baisse. Il existe trois types de courbette : l’eshaku, courbette à 15 degrés (pour les occasions formelles), le keirei, courbette à 30 degrés (devant une personne dont le grade est plus élevé que le sien) et le saikeirei (profonde révérence réservée à des occasions très spéciales ou à l’Empereur).

En Nouvelle-Zélande, on fait du front à front

Chez les Maoris, pour se saluer, c’est un peu comme à Oman. À cela prêt que si les nez doivent se toucher, les fronts également, et on ferme les yeux. On appelle ça le Hongi, c’est le salut traditionnel Maori et plus ou moins l’équivalent d’une poignée de main formelle dans la culture occidentale.

En Malaisie, avec les doigts et avec le cœur 

Pour se saluer, les Malais touchent les doigts de leur interlocuteur avant de venir placer leurs paumes sur leur cœur. Comme pour exprimer un salut venant du cœur. Un peu de poésie dans ce monde de brutes…

Au Groenland, on se sniffe la joue

Oubliez tout ce que vous pensiez savoir sur le bisou esquimau : contrairement à ce que tout le monde pense, les Inuits ne se saluent pas en se frottant le nez ! Ils placent en fait leur nez et leur lèvre supérieure contre la joue de la personne qu’ils saluent tout en inspirant profondément. On appelle ça le « Kunik ».

Au Botswana, un « check » en 3 étapes

Last but not least, le Bostwana. Préparez-vous, c’est sportif. Ici, après avoir salué verbalement son interlocuteur, se serre la main en trois étapes :

  1. On tend la main droite en plaçant la main gauche sous le coude droit, et on serre légèrement la main de l’autre.
  2. On entrelace nos pouces avec l’autre comme si on faisait un bras de fer tout en gardant la main gauche sous le coude droit.
  3. On revient à la position « poignée de main » initiale en disant « Lae kae ? », qui signifie « Comment allez-vous ? » en Setswana.

Ça suit toujours ? De toute façon au vu des consignes de sécurité actuelles, le mieux, au fond, c’est d’apprendre à saluer dans la langue concernée sans bouger de votre salon. Vous avez bien le temps d’apprendre des langues de toute façon, non ?

Osez. Parlez.
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Clémentine Latron
Traductrice, illustratrice et rédactrice voyage, Clémentine est également une globe-trotteuse incontrôlable, une incorrigible maladroite et une championne incontestée du carton de déménagement depuis son plus jeune âge. Après avoir trimballé ses valises dans 13 villes de 4 pays différents, c’est sur les canaux d’Amsterdam qu’elle a fini par les poser et qu’elle tente depuis trois ans de dompter le néerlandais. Retrouvez également ses aventures sur sa page Facebook !
Traductrice, illustratrice et rédactrice voyage, Clémentine est également une globe-trotteuse incontrôlable, une incorrigible maladroite et une championne incontestée du carton de déménagement depuis son plus jeune âge. Après avoir trimballé ses valises dans 13 villes de 4 pays différents, c’est sur les canaux d’Amsterdam qu’elle a fini par les poser et qu’elle tente depuis trois ans de dompter le néerlandais. Retrouvez également ses aventures sur sa page Facebook !

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