Parler anglais au travail : 3 conseils pour vous exprimer en toute confiance !

L’idée même de devoir parler anglais au travail vous terrorise ? Stop ! Pas de panique ! En appliquant nos 3 conseils, vous allez pouvoir parler la langue de Shakespeare avec plus d’aisance et gagner en confiance, au téléphone comme en réunion.
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Parler anglais au travail : 3 conseils pour vous exprimer en toute confiance !

Illustration de Louise Plantin

« Salut ! Je sors à l’instant d’un brainstorm sur un sujet touchy qui va disrupter le marché. Le temps de rejoindre l’open-space et je jette un œil à la to do list. Pas de temps à perdre, il faut forwarder le benchmark au boss et printer les screenshots… d’autant plus que le feedback sur l’autre brief  vient de tomber dans mon inbox. Mauvais timing ! La deadline approche et je suis overbooké. Heureusement qu’il y a l’afterwork ce soir pour échapper au burn-out ! »

Ce genre de phrase un peu alambiquée vous rappelle quelque chose ? Si vous avez l’habitude de parler anglais au travail, c’est normal : l’anglais est littéralement présent partout dans le monde du travail. Et pourtant les Français ne semblent pas toujours à l’aise quand il s’agit de switcher d’une langue à l’autre. Appels téléphoniques, réunions entre collègues internationaux, accueil d’un client venu d’un autre pays, déplacements professionnels à l’étranger : les occasions de parler anglais au travail deviennent de plus en plus fréquentes… et avec elles, les raisons de ne pas oser s’exprimer.

Rassurez-vous, la peur intrinsèque de prendre la parole dans une autre langue n’a pas grand-chose à voir avec votre niveau dans cette langue. C’est tout simplement la conséquence de la crainte de devoir quitter sa zone de confort et de se jeter dans l’inconnu en s’exprimant dans une langue étrangère… et c’est un phénomène tout à fait normal. Rien de plus humain ! Fort heureusement, il est tout à fait possible de prendre le dessus. Comment réussir à parler anglais au travail en toute sérénité ? Oubliez les mains moites, les tremblements incontrôlés et la boule au ventre et relevez le challenge grâce à nos 3 conseils !

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Bonne nouvelle : apprendre à parler anglais au travail n’a jamais été aussi facile. Si les entreprises présentes à l’international multiplient les initiatives et les cours de langues à destination de leurs employés, le monde de « la Tech’ » n’est pas en reste. 

 

En effet, l’appli Babbel propose désormais des dizaines de cours entièrement dédiés à l’apprentissage et à la maîtrise des langues étrangères dans le monde de l’entreprise.

Comment rédiger l’e-mail parfait en anglais ? Comment réussir une présentation devant vos responsables ? Quels sont les codes nécessaires pour maîtriser le subtil art du small talk entre deux réunions ? Toutes ces leçons sont incluses dans l’offre Babbel. Et cerise sur le gâteau : le premier cours est offert !

 

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1. Expressions idiomatiques et tics de langage sont vos fidèles alliés

Les expressions idiomatiques sont un excellent moyen de gagner en assurance et en spontanéité quand vous parlez anglais. Ces phrases, imagées et faciles à retenir, sont souvent propices aux discussions décontractées. Imaginons un instant que votre chef vous charge d’aller accueillir des clients britanniques à l’aéroport, un jour de pluie. Quelle meilleure occasion d’utiliser l’une des (nombreuses) expressions idiomatiques en rapport avec la météo, par exemple “it’s raining cats and dogs today” ?

Étroitement liés aux expressions idiomatiques, les tics de langage jouent un rôle similaire dans les conversations. Rien de mieux que le contexte professionnel pour les mettre en pratique et exploiter tous leurs atouts ! Pour vous sentir plus à l’aise lorsque vous prenez la parole, ponctuez naturellement votre discours de ces petits mots de liaison tellement pratiques. So, well, actually, indeed et consorts sont autant de tics de langage très simples à utiliser lorsqu’on doit parler en anglais.

L’astuce des pros : apprenez quelques expressions idiomatiques et tics de langage typiques de votre langue d’apprentissage, peu importe votre niveau. Vous pouvez même en choisir une en français : un de vos interlocuteurs s’inquiète du temps perdu, pourquoi ne pas lui répondre : « As we say in French, il n’y pas le feu au lac which means the lake is not on fire, so let’s take our time today! » C’est amusant, original et idéal pour reprendre confiance en soi en anglais.

Pour les tics de langage, c’est la même chose. Si les mots vous viennent à manquer sans prévenir, pas de panique ! Restez calmes et utilisez quelques tics de langage français bien connus. « Oh, là, là ! I forgot the word… Ah oui, voilà ! I remember! »  Votre French attitude est votre alliée, soyez-en fiers !

2. Gardez la French attitude

 « Never make fun of someone who speaks broken English. It means they know another language. » – H. Jackson Brown

« Ne vous moquez jamais d’une personne qui parle un anglais approximatif. Cela signifie qu’elle maîtrise une autre langue. » Sages paroles que celles-ci ! Derrière cette citation de l’écrivain américain H. Jackson Brown, le message est on ne peut plus explicite. Vous parlez peut-être mal anglais mais vous savez parfaitement parler (au moins) une autre langue : le français !

Vus de l’étranger, le français et la France continuent de faire rêver à travers le monde. Il vous suffit de surfer sur la vague ! Au moment de préparer un entretien d’embauche, un déjeuner d’affaires ou une réunion importante en anglais, prenez quelques instants pour réfléchir à quelques sujets de discussion universels et simples que vous pourriez aborder de façon plus décontractée. Gastronomie, cinéma, littérature, mode, patrimoine historique : peu importe le thème de la discussion, le plus important est de choisir un sujet qui vous rassure !

L’astuce des pros : la prochaine fois que vous devez décrocher le téléphone ou faire une présentation en anglais, essayez de glisser une anecdote culturelle qui plaira à votre interlocuteur. Entre une réunion à Toulouse pour divulguer les secrets de la recette du cassoulet et un séminaire international en mai pour s’émerveiller du Festival de Cannes, les possibilités sont nombreuses. Et si vous êtes en déplacement à l’étranger, profitez-en pour élargir vos horizons avec une anecdote ou une question sur la culture locale. Vous donnerez ainsi une dimension plus humaine à votre échange.

3. Parlez anglais au travail… et avec le sourire !

C’est l’un des pièges classiques lorsqu’on parle anglais au travail, mais qu’on ne se sent pas à l’aise avec son niveau. Ne pas réussir à s’exprimer convenablement en anglais peut vite devenir une source de frustration difficile à juguler. La solution : dé-dra-ma-ti-ser, et prendre le parti d’en rire !

Apprendre une autre langue, c’est avant tout apprendre à communiquer dans cette autre langue. Autant dire qu’une faute de grammaire, une voyelle mal prononcée ou une conjugaison un peu écorchée n’a rien de dramatique. Au contraire, rien ne vous empêche de prendre un peu de recul et d’user de votre sens de l’humour pour détendre l’atmosphère. À ce propos, je vais vous livrer un de mes petits secrets : manier l’autodérision et le second degré. Exemple :

« Moi : First of all, what do you call a person who speaks two languages?

Tout le monde : Bilingual

Moi : And what do you call a person who speaks one language?

Tout le monde : Monolingual?

You: …or Arnaud. That’s me. Nice to meet you, I’ll try my best in English. Let’s start! »

Vous trouvez que votre accent français est trop prononcé ? Encore mieux ! C’est également un excellent sujet d’autodérision. Exagérez votre accent bien de chez nous, avalez les « h » sans hésitation, appuyez les « r » avec arrogance : « ‘ello. I am veRy soRRy foR my ‘oRRible FRench accent. » Effet garanti : la caricature ne manquera pas de faire sourire votre interlocuteur. Puis, mine de rien, reprenez votre accent habituel, sans effort particulier. Votre discours deviendra plus facile à écouter !

L’astuce des pros : Vous n’avez pas à avoir honte de votre accent. C’est un peu votre ADN linguistique : il rappelle, à votre interlocuteur comme à vous-mêmes, qui vous êtes et d’où vous venez. La linguiste française Colette Grinevald mentionne elle-même ce point dans Essays on Language Function and Language Type (NDLR. Texte en anglais). Elle raconte ainsi que son professeur à Harvard lui avait suggéré masquer de son accent français au détriment de l’anglais.

Quel risque prend-on à masquer son accent ? Celui de parler avec un accent parfait, mais dont l’expression manquerait toujours des détails culturels et linguistiques importants. Et si la diversité des langues et des cultures était aussi celle des accents ?

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